Chers membres du club VTT, fini la saison estivale...fini le ramadan, à vos casques et gants.
Les pistes montagneuses de Boukornine, Bizerte, Djebel Ammar, vous manquent? Préparez vous pour les redécouvrir...
D'autres sentiers sont à visiter et à partager:
Dans le programme 2009, 2010 : Zaghouan, Essomâa, Kelibia, et plus si affinités.
Nous avons roulé par temps pluvieux, par sol boueux & par chaleur ardente...la nouveauté cette saison...c'est la neige que nous chasserons dans les montagnes du nord est (Tabarka, Ein drahem,
El Kef...)
Pour les plus téméraires d'entre vous, le Rando Raid VTT 2009 aura lieu du 18 au 25 Oct...à suivre.
Alors...que ceux qui ont un pneu à changer, des chambres à air à rafistoler, des chaines à graisser et des freins à serrer se pressent de le faire...les "évènement" sur FB ne seront tarder.
Dans une splendide région du Québec, je fus témoin un jour d’un extraordinaire travail d’équipe. Je me trouvais au-dessus d’un étang où plusieurs castors travaillaient sur un projet
particulièrement complexe. Plusieurs jours d’observations m’ont permis de comprendre comment les castors arrivent à transformer un écosystème entier, d’une forêt à une plaine fertile.
Tous les castors qui vivaient dans ce marais boisé participaient à la construction d’un lodge immense. Inaccessible aux prédateurs, cette véritable forteresse était visible de la berge mais en
partie submergée.
Des castors plus vieux semblaient diriger les efforts de l’équipe avec des claquements de queue parfois insistants. Attentif à leurs comportements, je fus frappé du sentiment d’urgence et
d’importance qu’ils donnaient à leur travail. Ils semblaient aussi réduire leur projet ambitieux en activités de taille raisonnable. En effet, l’hiver serait bientôt là.
Les castors coupent des arbres pouvant atteindre 60 cm de diamètre. Ils transportent des branches, de lourdes roches et de la boue dans leurs pattes antérieures ou dans leur gueule. Palmées,
leurs pattes arrière les propulsent avec puissance sous l’eau malgré leurs imposants fardeaux. Agissant comme un support, leur queue les maintient en place pendant qu’ils exécutent un travail
délicat avec une grande dextérité.
Encore étonné de la façon dont la société des castors est organisée, j’ai compris que toute transformation qui réussit est l’aboutissement d’une série de 8 étapes:
1. Établir un sentiment de nécessité à court terme;
2. Former un comité « directionnel » puissant;
3. Créer une vision claire de ce qui est désiré et/ou requis;
4. Communiquer cette vision avec efficacité;
5. Investir les gens de pouvoir afin qu’ils puissent implanter cette vision;
6. Planifier en fonction de gains successifs, visibles à court terme;
7. Consolider les améliorations et construire sur le succès;
8. Intégrer les nouvelles approches dans l’ensemble de l’organisation.
Les premiers colons ont profité de ces plaines fertiles transformées par les castors pour créer des fermes très productives qui existent encore aujourd’hui. Avec cet exemple en tête, pourquoi ne
pas mettre une équipe en oeuvre et transformer quelque chose qui profiterait de vos efforts ?
« En Hollande, il n'y a pas que les fromages qui aient des trous... les polices de caractères aussi »
A chaque document imprimé, on
ne consomme pas seulement du papier mais aussi de l'encre.
Les différentes manières
d'économiser le papier sont bien connues. Mais comment faire de même pour l'encre utilisée lors de l'impression ?
Tout simplement en créant des
trous dans la police de caractères, pour gagner le maximum d'espace sans perdre en lisibilité
SPRANQ
creative communication, une agence web
batave, a trouvé une solution pour prolonger nettement la durée de vie de vos cartouches et préserver l'environnement:
C’est
l’Ecofont.
Une nouvelle police
d'impression, économique et écologique!
Au final, Ecofont
utiliserait20% moins d'encrequ'une police de caractères classique.
La semaine dernière, j’ai assisté à une série de conférences dans le cadre du salon "Human Resources expo", d’ailleurs pourquoi le titre de l’événement est en anglais ? Aucun anglo-saxon n’a pourtant pointé le bout de son nez coté exposants,
et les interventions se sont toutes faites en français. Ça doit sonner "international" c’est ça ? Ah j’ai oublié, c’est peut être une question de "compétences".
Commençons par le positif : le niveau de vérité était relativement bon, c'est-à-dire que certains se sont fâchés
avec leurs confrères, d’autres se sont tirés dans les pattes…bref il y a eu de la bagarre…mais hélas qu’avec des mots. Les soucis partagés entre les personnes présentes dans la salle (orateurs
& aérateurs) baignaient dans le même moule c'est-à-dire les questions que les entrepreneurs, les dirigeants et les RH se sont posés il y a quelques années déjà…en anglais. Pour vous dire la
fraîcheur du débat…
Coté apport à mes humbles connaissances un seul mot : "ougouf" (mon maître Ridha BOUKRAA n’a pas perdu de son
talent). Le mot désigne l’attroupement devant les cafés des personnes en attente d’un "entre-temps preneur" à L’image des compétences aujourd’hui. Pas surprenant vu les ambiances
"intra-entreprise" due aux mangeurs…pardon, managers.
…mais je commencerais probablement par changer de boulot. Pourquoi ? Eh bien voyons voir :
D’abord c’est une question de vision, si j’essaye de me projeter dans le futur, je me vois mal faire la même chose de la même manière au même endroit. Changer les deux premières n’étant pas dans ma
sphère du possible alors il faudra probablement changer la troisième : l’endroit.
Ensuite c’est une question de mission. Celle qui m’investit est très simple a expliquer mais peux être impossible à réaliser : changer le monde. Pour ce, je dois commencer par changer "ma carte du
monde" comme diraient nos amis PNL’istes et donc commencer par changer de lieux de resit-dense.
Finalement, c’est une question d’objectifs, les miens en ce moment s’expriment avec des mots tels que "rêve", "envie", "désir", "philosophie"…des mots peu entendus, il faut le dire, de la bouche du
maître des lieux.
Mais qu’est ce que ces mots ont à voir avec l’entreprise me diriez vous ? Telle est la
question.