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mon univers Netvibes

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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 17:31
Un enfant demande à son papa: "explique moi ce qu'est la politique " Le papa répond: " c'est très simple. Je vais te donner un exemple : notre famille C'est moi qui rapporte de l'argent, je suis donc le capitaliste. Ta maman gère cet argent, elle est donc le gouvernement. Grand père vérifie si tout ce passe bien : il est donc le parlement. La bonne est la classe ouvrière. Nous n'avons qu'un seul but : ton bien être, tu es donc le peuple. "Ton petit frère encore dans le berceau nous dirons qu'il est l'avenir."

L'enfant a bien écouté! La nuit tombe chacun s'en va au lit. L'enfant dans le sommeil entend son petit frère qui pleure. Il se lève et va voir. En fait, le petit frère a fait caca dans son lange! Que faire? Il va dans la chambre de ses parents et s'aperçoit que la maman est seule au lit et dort. Ne voulant pas la réveiller, il va à la chambre de la bonne et là! Il trouve son papa dans le lit de la jeune fille. Il voit le grand-père qui regarde par la fenêtre. Ayant peur, il va se recoucher et s'endort.

Le lendemain le papa demande: " alors mon fils tu as réfléchis et compris?" Le garçon répond " oui papa ta définition est claire " : le capitalisme profite de la classe ouvrière pendant que le gouvernement dort et le parlement regarde sans rien dire. On s'en fout de ce que pense le peuple et l'avenir est dans la merde.
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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 12:15
3h27, c'est mon temps au Triathlon African Championship le 09 mars.
comme dans mon premier semi-marathon, l'objectif était de finir la course et ne pas être trop regardant sur le temps : pari réussi.

Triathlon--1--copie-1.JPG

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 18:47
DE L'IDÉOLOGIE DU "TOUJOURS PLUS"

A LA SOBRIETE HEUREUSE

 

La croissance économique est invoquée avec une telle conviction comme la solution à tous nos problèmes qu'il est d'autant difficile de mettre en évidence que c'est justement elle qui est le plus grand de nos problèmes...

 

La croissance économique nous a en effet installés dans la logique du « toujours plus » indéfini comme dans une norme d'existence rationnelle. A notre planète, vue comme un gisement de ressources illimitées, nous ne demandons pas seulement la satisfaction légitime de nos besoins vitaux mais de combler avec l'argent nos désirs les plus fous, y compris les plus inutiles et superflus.

Après plusieurs décennies où elle s'est librement exercée, la croissance économique non seulement n'a pas solutionné les besoins humains les plus élémentaires - nourriture, abri, soins pour tous - mais avec la compétitivité économique, elle a permis aux excès d'une minorité humaine de provoquer insuffisance, précarité, famine pour une immense majorité. Après n'avoir concerné que le Sud, la détresse et la précarité ne cesseront de croître au sein même des pays dits prospères si une autre logique n'est pas adoptée et mise en œuvre.

Dans ce contexte, la décroissance soutenable, loin d'être une alternative régressive, est un véritable progrès fondé sur le choix d'une logique mettant enfin l'Humain et la Nature au centre de ses préoccupations et l'économie, la science, la technique, ainsi que tous les savoirs et savoir-faire, à leur service.

Contrairement à un système d'exclusion totalitaire de plus en plus concentrationnaire condamné à l'asphyxie, la décroissance soutenable ouvre un champ de créativité à l'échelle humaine extraordinairement fertile, impliquant le plus grand nombre. Cependant, cette option n'aurait pas de chance de succès sans un comportement individuel basé sur la modération et l'autolimitation comme une éthique de vie, source de satisfaction intérieure.

Le prix du "miracle" industriel

Parmi les mythes les plus enkystés dans l'opinion, la conscience collective et toute la structure de la société contemporaine, figure le concept de développement. Ce dernier révèle de plus en plus non seulement son inadéquation avec une évolution positive de l'histoire, mais aussi ses effets catastrophiques.

La notion même de développement est la fille aînée du monde industriel technico-scientifique, productiviste et marchand, celui-ci reposant sur une donne totalement inédite dans l'histoire de l'humanité. Cette donne a eu pour mission d'exhumer la matière minérale, combustible et non combustible, comme le charbon et l'acier, et d'instaurer une industrie lourde pour produire des machines et autres innovations technologiques.

L'enthousiasme suscité par tant de prodiges instaure un ordre nouveau, une sorte de miracle industriel. Ce qui a été plus ou moins occulté, c'est que ce miracle a bénéficié de plusieurs conjonctions positives miraculeusement réunies :

- Le génie inventif de l'Occident en matière de physique, de mécanique, de chimie, d'électromagnétique ...

- Le bénéfice de l'épargne paysanne (bas de laine ... etc.) pour la constitution du capital de base.

- La force de travail des paysans les plus pauvres consignés aux travaux les plus pénibles d'extraction des minerais pour les hauts-fourneaux.

- Enfin et d'une manière décisive, les matières premières, l'énergie combustible et la force de travail issues des gigantesques territoires colonisés sur la quasi-totalité de la planète.

Vu sous cet angle, le miracle industriel repose sur une forme concentrationnaire de moyens et il n'est donc pas difficile de comprendre qu'un modèle de civilisation qui bénéficie d'autant de facteurs favorables ne peut être qu'un phénomène paradoxal impossible à généraliser sans dépôt de bilan planétaire et c'est parce qu'un nombre limité de nos semblables a pu l'appliquer que l'humanité survit encore.

Le dogme de la combustion et de la productivité

Le machinisme qu'induit la civilisation industrielle donne naissance au principe de productivité. Les nations industrielles s'organisent alors autour de l'idéologie de la croissance indéfinie. Chaque citoyen est éduqué depuis l'enfance à acquérir les connaissances pour servir le nouveau dogme, à besogner et à consommer pour élever:le PIB et le PNB de son pays. PIB et PNB deviennent les références qui permettent de mesurer les résultats monétaires obtenus. La notion de progrès traduit alors et surtout des acquis matériels monnayables et, au lieu d'équité et de bien-être, génère des disparités planétaires colossales.

Un cinquième du genre humain concerné par ce progrès consomme les quatre cinquièmes des richesses planétaires.

Cette "in équité" structurelle fait de la spoliation du plus grand nombre la condition de survie de la minorité. C'est à partir de ces constats qu'appareil la notion de développement, non dans le sens de réduire les excès des uns pour permettre aux autres d'être pourvus, mais d'inviter impérativement les nations. dites "attardées" à hausser leur niveau pour devenir elles aussi prospères et contribuer ainsi au progrès par l'élévation de la production / consommation. Il ne semble pas que l'impossibilité de généraliser le modèle ait été mise en évidence. La planète considérée comme un gisement de ressources absolument inépuisables allait devenir le champ d'une compétitivité exacerbée entre les nations ..

Apothéose d'une logique sans âme et sans avenir

Avec l'idéologie du Temps-Argent et de la croissance économique sans limite, s'installent les arbitraires les plus dramatiques de notre histoire. Démantèlement des systèmes vernaculaires, pillage, pollution, épuisement des ressources, pénuries artificielles, etc. Nous assistons aujourd'hui à une sorte d'apothéose d'une logique sans âme et donc sans avenir. Les avis sont partagés sur le bilan que l'on peut faire de cette aventure. Il est indéniable que le progrès essentiellement technique a généré des innovations extraordinaires, mais, faute d'une éthique et d'une intelligence généreuse pour contribuer à l'avènement d'une société planétaire apaisée et conviviale, il a contribué au chaos, donné à nos pulsions destructrices des outils d'une efficacité sans précédent, et mené à la fragmentation d'une réalité de nature unitaire. La mondialisation en tant que système antagoniste, compétitif et meurtrier, est l'ultime avatar d'une histoire qui, à l'évidence, arrive elle-même à sa phase ultime. Pour s'en convaincre, il n'est pas nécessaire de rappeler tous les dysfonctionnements et les nuisances imputables au modèle dominant, y compris biologique, climatique, qui prennent ainsi les allures d'un ultimatum adressé à notre conscience.

Les acquis positifs de la science et de la technique ne sont pas à récuser, mais ils ne peuvent continuer à servir le principe de dualité et de fragmentation qui domine la vision générale qu'a l'humanité d'aujourd'hui sans participer efficacement à la finitude de notre espèce. Un postulat unitaire, convivial, généreux est à adopter et nous savons combien une autre éducation des enfants pourrait rapidement y contribuer. Avec ce postulat, la technologie peut devenir un outil prodigieux d'une mutation sans précédent. Cela implique une conscience collective affranchie des peurs qui nous valent par exemple un arsenal d'armements ridiculement tragique. L'avenir est subordonné plus que jamais à la maturité d'une humanité encore dangereusement infantile.

Le mythe du « développement durable»

Le constat de l'échec planétaire du développement suscite un principe qui serait son antidote, à savoir le développement durable. Cet autre mythe risque de jouer beaucoup plus le rôle d'une diversion que d'une vraie solution. En effet, ce principe prétend concilier l'idéologie du « toujours plus » indéfini comme dogme absolu qui ne souffre pas de remise en question avec des petits palliatifs ici ou là sensés établir enfin une logique pérenne .

La politique du pyromane-pompier ne risque-t-elle pas d'y trouver un nouvel alibi ? Et d'autre part, quelle multinationale outrancière et totalitaire ne se souhaite-t-elle pas un développement durable? Tout le monde peut souscrire à cette idée qui risque de prendre les allures d'un os à ronger et jeter à l'opinion tandis que le pillage de notre planète se poursuivrait invariablement.

Pour une décroissance soutenable

Contrairement à un système d'exclusion totalitaire de plus en plus concentrationnaire, générateur de dépendance et d'insatisfaction, la décroissance soutenable ouvre un champ de créativité à l'échelle humaine extraordinairement fertile fondé sur la participation du plus grand nombre à la vie commune. Cela doit passer fondamentalement par la relocalisation de l'économie. Les territoires deviendraient alors autant de berceaux d'autonomies ouvertes aux échanges avec le monde. Les avantages escomptés seraient :

- une sécurité alimentaire collective basée sur la réciprocité et les échanges de proximité,

- la réduction de la dépendance par rapport aux monopoles de production, de distribution et de transport,

- un enracinement individuel dans un milieu naturel régénéré et entretenu,

- un mode de vie basé sur la complémentarité bénéfique à tous et non la compétitivité destructrice ; une politique inspirée par les besoins et le vécu des citoyens et non un principe arbitraire défini par la sauvegarde du profit à tout prix,

- de nouveaux espaces de créativité et de bien-être, une vie reconnectée à la nature et aux valeurs essentielles de l'être et non seulement de l'avoir, un système collectif diversifié et convivial ...

Le changement individuel comme facteur incontournable de changement de société

La solution n'est pas de croire que le changement de structures, des dispositions écologiques ou la diffusion de l'agriculture biologique vont sauver l'humanité. Vous pouvez manger bio, recycler votre eau, vous chauffer solaire et. .. exploiter votre prochain ! Ce n'est pas incompatible!

Seul le changement individuel par l'éveil de la conscience nous sauvera. L'évolution positive de la société et du monde que nous souhaitons ne pourra se réaliser sans le changement des humains. Il incombe à toute personne convaincue de cette nécessité de prendre librement en compte sa propre transformation.

Plus que jamais, l'heure est venue de servir et promouvoir des valeurs simples telles que la bienveillance à l'égard de ceux qui nous entourent, une vie sobre pour que d'autres puissent vivre, la compassion, la solidarité, le respect, la gratitude et la sauvegarde de la Vie sous toutes ses formes.

Servir ces valeurs, c'est contribuer à leur transmission dans leur intégrité sans les subordonner à nos instincts, à nos intérêts, à notre volonté de puissance ou de domination ni physique ni psychique ni morale.

Ces valeurs sont le moyen le plus précieux que nous ayons pour construire un monde enfin apaisé, issu de la paix que nous aurons réalisée en nous-même.

 
 
Pierre Rabhi.

Fondateur de /'association "Terre et Humanisme », pionnier de l'agriculture écologique, reconnu expert international pour la lutte contre la désertification, auteur et conférencier, Pierre Rabhi appelle à "l'insurrection des consciences » pour fédérer ce que l'humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions.

 
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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 22:06
ça y est, mon compte Ginger de beta testeur est activé.

Member of the galactic conspiration of widgets, we are very happy to
inform you that you have been selected to be part of the "Ginger"
private beta. This new version of Netvibes brings you some really cool
new features, and you can them test right now:

* Create your own universe
* Connect with your friends
* Star and share interesting items
* Access a catalog of more than 100.000 widgets to customize your page and universe

How to activate your Ginger account?
1. Go to http://www.netvibes.com/ and sign in with your e-mail address
and password
2. Once you are logged in, a step-by-step wizard will help you select
your universe name and complete your profile
3. That's all, you can then check the new menu bar at the top of the
page, to access the new features.
   
Thank you for choosing Netvibes as your personal startpage. This step
is all about preparing Netvibes for the general release that will be
in February, we count on you to help us building the coolest product
and we hope that your universe will be wild and funky. In few words,
we would really appreciate your feedback.

The official word on Twitter is "I HAZ Ginger!" If you blog about it,
don't forget to remember that it is a beta and that the product is
still in dual mode (Ginger/Coriander), so it could have some impact on
performances.

As we say in French: merci pour votre confiance, and HAZ fun with Ginger!


  The Netvibes Galactic Team


merci à l'équipe de Netvibes
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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 20:45

Je suis de nouveau matinal. Mon prochain défi personnel : un triathlon. Il aura lieu à Yasmine Hammamet les 08 & 09 mars prochain. Je vise la catégorie dite "courte distance" ou "distance olympique" c'est-à-dire 1500m de natation 40Km de vélo & 10Km de course à pied. Si je ne suis pas prêt, je ferais la catégorie "sprint.

Il se pourrait aussi que j'enchaîne, sur le mois de mars, avec le semi-marathon de la Marsa.

Vive le sport.

Le lien de l'événement.

Le lien de l'association Tunisienne de triathlon.

triathlon.JPG

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 11:31
J'ai participé aux grosses têtes en tant qu'auditeur du bout du monde. 
vous pouvez télécharger l'émission en podcast ici

---------- Forwarded message ----------
From:
Date: 8 janv. 2008 11:48
Subject: RTL - Les Grosses Têtes
To: abeznine@gmail.com
Bonjour,
 
Merci pour votre participation à la rubrique des « Auditeurs du Bout du monde ».
L'émission, dont l'invité d'honneur était Jérôme Savary, est diffusée aujourd'hui mardi 8 janvier entre 16H00 et 18H00 heures françaises, et sera disponible dès demain sur www.rtl.fr
 
Merci de votre fidélité.
 
 
RTL / Les Grosses Têtes
22 rue Bayard
75008 PARIS
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 21:45
Mon auteur préféré a un blog, cest par ici. J'attend toujours que quelqu'un m'offre son dernier ouvrage, le mystére des dieux.
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25 décembre 2007 2 25 /12 /décembre /2007 20:56
action note blanche
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24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 14:35

merci Eric
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 10:39

Samedi dernier j’ai participé aux "défis du chott". Epreuve organisée par sports Akileine dans le sud Tunisien. C’est un marathon, semi & 10Km comme il est de coutume dans ce genre de manifestations. L’aventure a, curieusement, été jalonnée par un chiffre qui n’a pas cessé de faire des apparitions furtives. C’est le chiffre 4 et, loin de moi la numérologie, ça m’a interpellé. Je vous explique :

Nous étions 4 à participer ; le départ s’est fait à 08h30 de l’Hôtel Cravanserail à Nefta en 4X4 vers le site de tournage de Star wars dans une région appelée « ONG EJJMAL ». Le véhicule acceptait jusqu'à 8 occupants et, parmi nos compagnons de route, nous avons eu un champion marathonien, Mohsen RAJHI, qui nous a raconté, entre autres, qu’en une seule année, il avait participé à 4 marathons différents. Arrivés sur place, se sont 4 courses qui devaient avoir lieu. Outre les épreuves marathoniennes citées au début, il y avait la course des benjamins. Nous avons pris le départ vers 09h45 en plein désert. Nous ne nous attendions pas à avoir du "mou" sous les pieds et, les dunes n’ont pas arrêtée de nous narguer tout au long des 8 premiers kilomètres. Après le sable nous avons eu affaire au chott, tronçon éponyme de l’épreuve, suivi de la traversée d’un petit village et finalement la dernière ligne n’a pas été droite, mais plutôt dans les sinuosités de l’oasis de Nafta. Là encore se sont 4 terrains qui se sont déroulés sous nos pieds tout au long des 23 km (eh oui, plus qu’un semi) de l’épreuve éprouvante. Quand je dis nous je parle plutôt pour mes compagnons, car moi j’ai dû abandonner a…4 km de l’arrivée. Les raisons de l’abandon ? Ils sont 4 :

Principalement j’avais eu très mal au bas du dos au point ou, à un certain moment j’avais eu des nausées. Seconde cause, j’avais perdu mes repères de courses, ceux que j’avais dépassés tout au long de la course je les ai vus s’éloigner devant moi au bout du 4éme point de ravitaillement. Du coup, j’étais seul en plein désert sans savoir combien j’ai fait de kilomètres ni combien il me restait à faire. Ce qui a compliqué encore plus les choses, la maladie d’aquoibonisme m’avait frappé. A quoi bon finir la course ? Qu’est-ce que je fais ici ? Qu’est-ce qui m’a amené à accepter le défi ? Ça n’avait plus de sens et, la perte de sens est plus préjudiciable que la perte du sens. Quatrième raison, ou plutôt déraison, j’avais envie de goûter à l’échec. Il n’y a pas que la tentation du gain, il y a la tentation de l’échec aussi. Après tout, si je suis toujours gagnant, quel est le défi ? Plus haut plus loin plus fort, oui, mais en prenant de l’élan. Qu’est-ce que ça fait de perdre une course ? Il vaudrait mieux l’expérimenter maintenant alors que ma vie sportive n’est qu’à ces balbutiements. On se pose énormément de questions dans ces moments et, on malmène notre contrit, ou plutôt, c’est lui qui nous malmène. Une chose est sûre, on n’en sort que grandi.    

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