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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 15:02
artiste  morceau
   
A TRIBE CALLED QUEST  
AARON HALL  
AL JARREAU  
AMEL LARIEUX  
BOBBY VALENTINO  
BOBBY WOMACK ACROSS THE 110TH STREET
BONE THUGS-N-HARMONY  
BOOTSY COLLINS  
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KENNY LATIMORE  
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LUTHER VANDROSS  
MILIE JACKSON ALL THE WAY LOVER
MINNIE RIPERTONE  
MONIFAH  
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NELSON "Ffwd" CRUZ YOU'VE GOT THAT TOUCH
NEW WORLD GENERATION  
NEXT TOO CLOSE
NORMAN BROWN WHAT'S GOING ON
PATTI LABELLE  
QUINCY JONES  
ROBERTA FLACK  
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SILENCERS I CAN FEEL IT
SISTER SLEDGE  
SOUL 4 REAL  
SOUL II SOUL  
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TEDDY RIELY  
TEVIN CAMPBELL  
THE PASSADENAS TRIBUTE
THE PRETENDERS  
TONY TONI TONE  
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14 février 2006 2 14 /02 /février /2006 13:50
Mes amis le Web change et nous avec. Comme la téléphonie mobile, l’informatique grand public et en somme tout les progrès technologiques auparavant, le Web 2.0 est entrain de créer en nous un besoin.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, et pour vous épargner la longue liste de mots qu’il faudra définir (AJAX, flux RSS, podcasting, tags…) Il y a des radios qui s’adaptent à vos goûts musicaux, des pages Web modifiable sur mesure, des suites bureautiques (traitement de texte, tableur…) free et sans installation, et même une carte du monde avec les nouveautés en Web 2.0. Je vous invite à essayer. Y a pas mieux que la pratique :
Une liste assez exhaustive de sites Web 2.0 :
 
N.B : Anglophobes s’abstenir… enfin pour le moment.
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Published by le carnetier - dans geeks technos
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7 février 2006 2 07 /02 /février /2006 13:52
Allez à la plage, Enlevez vos chaussures et vos chaussettes. Mettez vos pieds dans le sable et détendez vous. Fermez les yeux, laissez vous bercer par le son d’une vague matinale qui embrasse les lèvres d’une plage sablonneuse dans un mouvement perpétuel. Sentez la brise marine vous caresser le visage, prenez une aspiration profonde et faites le vide dans vos têtes.
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1 février 2006 3 01 /02 /février /2006 13:14
Je suis d’une génération radiophile plus que TV-phile si j’ose dire.la mélomanie je connais.  J’avais toujours des écouteurs aux oreilles et mon baladeur dans la poche interne de mon blouson qui m’accompagnait sur le chemin de l’école et plus tard celui de la fac. Mais s’il y a un souvenir que je retiens de cette époque "audiophile", c’est certainement les soirée inratable de Mr Haykel BOUZOUITA. Cou, cou, cou, couleur bleu nuit. J’ai un paquet de cassettes enregistrées de ses émissions, et une immersion dans le Web http://www.radioblogclub.com/ m’a rappelée pleins de titres de la bonne musique d’antan, la soul Music et la soul Jazzique. Aaron HALL, Chico DEBARGE, Kenny LATIMORE, SISTER SLEDGE, Milie JACKSON, Minnie RIPERTONE, Teddy PENDERGRASS, new world generation, JODECI… et j’en passe et des meilleurs.
S’il vous plais, si vous avez "You've Got That Touch" de "Nelson “Ffwd” Cruz" vous sauverez les souvenirs de mes 10 meilleures années musicales.   
Merci Haykel pour tout le bonheur qu'on à eu à ton écoute.            
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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 14:13
Si les sons audibles sont physiquement des vibrations, pour moi l’ouie, c’est le sens qui fait vibrer l’âme, car je l’associe incontestablement à la musique. La musique, dans sa définition la plus simpliste, est une suite de sons et de silences (Encore une dualité me diriez vous). Et pourtant de la combinaison de ces sons et silences, tant d’airs, de mélodies, rythmes & harmonies... ont fait notre bonheur. Disons le tout de suite, je ne fais aucune discrimination entre les musiques. Toute les musiques sont bonnes, si on sait "s’accorder" sur leur message. Je dis message parce qu’à mon avis, la musique est la forme de communication la plus aboutie, et qui dis communication dis forcément message. À propos de la communication, un de mes auteurs préférés, Bernard WERBER, a écrit:
"Entre ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous voulez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous croyez en comprendre,
Ce que vous coulez comprendre,
Et ce que vous comprenez,
Il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre, mais essayons quand même".    
 
Alors essayons de "communier", avec la musique, car la musique adoucit les mœurs.
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18 janvier 2006 3 18 /01 /janvier /2006 14:09
Le sens tactile, être en contact physique avec quelque chose ou quelqu’un nous rapproche forcément de lui plus que par le simple contact visuel ou olfactif. C’est ce qui nous fait sortir de notre sphère individuelle et nous met en communion, même minime de quelques secondes, avec l’autre/les éléments.        
Un tour du coté d’Internet m’apprend que : La peau est le premier-né de nos organes, le sens du  toucher est le premier à se développer chez l'embryon humain.
Paul VALÉRY disait que ''la peau est ce qu'il y a de plus profond en nous''. La perception par le toucher a une résonance profonde. La peau est de loin l'ensemble d'organes le plus important du corps. Un être humain peut vivre aveugle, sourd, manquer totalement du sens du goûter et de l'odorat; mais il ne saurait survivre un instant sans les fonctions assurées par la peau.
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16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 10:47
Sans être un spécialiste de l’anatomie humaine, vous l’aurez tous compris, je parle de ma perception du monde à travers mes sens. Et s’il y a un sens qui me fait le plus rêver, c’est certainement le goût.
Le "dépaysement" quand on voyage commence certainement par ce qu’on voit, respires, entends et touche, mais prend certainement toute sa valeur dans le goût. Ah cette merveilleuse faculté de réunir tout les autres sens dans un acte, peut être le plus banal de tous, manger. Et pourtant notre survie en dépend. L’Homme à su faire de cet acte, qui est devenu subsidiaire, un art. Un art de vivre, de partager. Et chaque peuple à essayé de faire son art de table avec, d’une part ce qu’il y avait en ces terres de richesses selon le climat, les ressources, et d’autres part d’un savoir faire ancestral, et qu’on dit "typique". Or, pour revenir à ma première idée, le typique est ce qu’on cherche en voyageant.
Je ne suis ni un globe trotteur, ni un fin gourmet. Et pourtant dés que je rentre à la maison, j’allume la télé et je cherche une émission de cuisine. Peut être parce que l’ingrédient de base dans la cuisine c’est le temps. Le temps de préparation, de cuisson, de dégustation. Ça me permet de ralentir mon rythme et de me dé stresser comme si j’était en vacances, en voyage.
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13 janvier 2006 5 13 /01 /janvier /2006 11:08
Veni, vedi, vinci.
Je suis venu j'ai vu j'ai vaincu. Vous connaissez sûrement la fameuse phrase de Jules César. Si césar était venu, n’a pas pu voir est ce qu’il aurait vaincu ?
Est ce que césar aurait pu survivre à Rome avec la courte durée de vie moyenne des empereurs s’il était aveugle ? Je me demande si quelqu’un avec un handicap tel que la cécité peut forger une personnalité charismatique ? Après tout, je suis peut être un ignorant, mais à part des artistes, je ne connais pas dans l’histoire beaucoup de célébrités aveugles.
Jusque la, beaucoup de suppositions. Comment faire autrement, j’ai l’impression que le plus haut degré d’empathie ne peut révéler le moindre sentiment de manque d’un aveugle. Et qui me dit que frustration il y a ?      
Il va falloir lire des témoignages, beaucoup de témoignage pour pouvoir parler à la place de ces gens. En attendant qu’à t-on fait de notre vue ?
Que faisant nous de ces boules encastrées dans leurs cavernes ?
Le dictionnaire nous dit : cet organe manifeste les traits permanents du caractère, les émotions, les sentiments, ou sert à l’expression des désirs, des pensées.
Je vous épargne la liste longue des allégories et des métaphores citées, faites autours du mot œil.
Pour moi, grâce à mes yeux, j’ai pu voir, contempler, fixer, admirer toute la beauté du monde qui s’est offerte à moi comme le dot d’une mariée. J’ai pu aimer et détester, j’ai pu pleurer et rire, j’ai pu jouer, chasser, manger, dessiner, lire et écrire ces lignes en guise de gratitude. Sans ma vue, je n’aurais pas survécu.
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12 janvier 2006 4 12 /01 /janvier /2006 12:56
En parfumerie, on appelle "un nez" le créateur de parfum. Quel beau métier, vivre en s’enivrant. Ma plus belle expérience littéraire se résume dans le titre d’un roman : le parfum.
Moi qui ai grandi dans une parfumerie au milieu des essences, mes pires cauchemars étaient les boules puantes et le rhume. Sans ma faculté olfactive, j’étais un handicapé. Un poisson hors de l’eau.
Pas plus tard que la semaine dernière, ma femme m’a proposé de faire les courses du côté du marché central de Tunis. Je me suis réjoui à l’idée que j’allais m’offrir une orgie de senteurs de légumes et fruits fraîchement cueillis, je m’imaginais déjà humectant l’acidité d’un citron vert, l’odeur sucrée d’un melon bien mûr, la suave senteur des oignions, des tomates et des mottes de persil.               
Pauvre que moi, après une heure de galère pour trouver une place de parking, et cherchant à me frayer un chemin dans la foule compacte des âmes errantes un dimanche de ramadan, et en mettant mon pied sur un pavé fuyant ses semblables à la verticale, je me suis pris un jet d’eau grise et puante, je n’arrivait plus à relever la tête de peur de revivre la malheureuse expérience. Ma femme commence à râler à cause des marchands qui lui gâchent son plaisir de choisir elle-même ses denrées. On décide de finir nos courses, les bras chargés, du coté des poissonniers.     
Etant "fils de mer" moi-même comme on dit chez nous, j’avais hâte de retrouver un souvenir du grand bleu via l’organe saillant de mon visage.
Quelle mauvaise idée. L’âcreté des sueurs et la puanteur des pauvres bêtes étalées comme des cadavres après une rude bataille, m’a donné la nausée. Je me suis senti agressé.
Je n’en pouvais plus, j’avais un haut le cœur qui m’a fait fuir comme une adolescente devant des violeurs. En rejoignant la voiture, le pas pressé, la vue d’un bébé dans sa poussette à hauteur d’échappement d’un 404 baché m’a achevé.

En quittant le dernier feu rouge de l’entrée de l’autoroute qui devait me ramener chez moi, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre une bouffée d’air qui me fit émerger à la surface de la vie. Vivement mon jardin. Mes roses et mon tilleul. Mon jasmin et mes hortensias. La vue de mes hibiscus et mes géraniums, bien qu’ils ne soient pas odorants, ralentit les battements de mon cœur. Ma main a effleuré les feuilles du thym comme une caresse sur les cheveux d’un bambin, et sa senteur finit de ramener un sourire sur mes lèvres et une sérénité dans mes pensées.

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4 janvier 2006 3 04 /01 /janvier /2006 14:56
Il a fallu que je le devienne pour m’apercevoir que je ne savais pas ce qu’était un père. Quoi de plus banal pourtant qu’un père ? Tout le monde n’en a-t-il pas un ? Et l’on doit bien savoir ce que c’est, puisque personne ne pose jamais la question. Et puis ma fille est née. Je regardais la mère, jaloux de l’évidence charnelle de la maternité. La mère porte le bébé dans son ventre, et son ventre le nourrit, le réchauffe, le protège. Puis l’enfant naît, et rien ne change. Elle le porte sur son sein, et son sein le nourrit, le réchauffe, et ses bras le protègent. Pour être une mère, elle n’a qu’à poursuivre en conscience la tâche même qui se faisait en elle, auparavant, sans elle. Le lien de chair est une évidence de nature.

Le "lien du sang", censé fonder la paternité, m’apparaissait comme une abstraction proche de la fiction. Alors, pour être un père, je me suis mis à imiter la mère : protéger, nourrir, baigner, câliner… En un mot : materner. Cela faisait-il de moi un père ? Oui, si le père est un singe de la mère, une "mère adjointe" avec une voix plus grave et des gestes moins habiles… N’en déplaise à certaines, je ne crois pas le père et la mère interchangeables. Materner est un acte que le corps d’une mère, pour l’avoir fait durant neuf mois, connaît ; pour un homme, c’est l’inconnu. La source d’un plaisir immense, certes, mais qui n’en laisse pas moins la question ouverte : qu’est-ce qu’un père, si l’on veut que ce mot signifie autre chose qu’une mère bis ?

Peut-être le monde naturel pouvait-il m’être de quelque secours ? Quelques traités d’éthologie plus tard, il fallut déchanter. Dans mon “Dictionnaire du comportement animal”, entre "parasitisme" et "Pavlov", pas de trace de "paternité ; entre "perception" et "peur", aucun "père". Rien d’étonnant : un animal n’a pas de père. Il ne connaît jamais son géniteur et ne soupçonne même pas son existence. L’homme est l’animal qui a un père. Mais qu’est-ce qu’un père ? On ne le sait pas. Ou plutôt : on ne le sait plus. Il y a encore trente ans, le père était simple. Son rôle était de dire à l’enfant qui il était et de veiller à ce qu’il le devienne. La civilisation patriarcale était fondée sur une image codifiée de la paternité. Le pater familias, chef de famille aux allures de chef de meute, transmettait à son enfant un nom et une identité : des valeurs, des principes, une appartenance sociale, longtemps même un métier – un père qu’il fallait "tuer" (au sens freudien) pour oser être soi… Jusqu’au milieu du XXe siècle, on entrait dans la vie soumis à la toute-puissance de la mère, et dans le monde, soumis à la toute-puissance du père, à son "autorité". Mais aujourd’hui, le patriarcat est mort, et la figure de l’ancien père est périmée. La nature n’a jamais connu le père, et la culture ne sait plus dire ce qu’il est. Aujourd’hui, le mot père n’a pas de sens.

On constate souvent que le désir d’enfant est généralement plus précoce chez les femmes que chez les hommes. Les hommes auraient peur de l’engagement, ils manqueraient de maturité… Ils sont eux-mêmes de grands enfants, n’est-ce pas ? Mesdames, mesdemoiselles, n’avez-vous jamais fait le rêve de vous retrouver soudain costumée sur la scène d’un théâtre, devant un parterre attentif, sans connaître une ligne du rôle que vous êtes censée jouer ? Telle est la situation d’un père depuis que le patriarcat n’est plus. Le public est nombreux, l’attente pressante, mais le rôle est vide. Je crois que l’on peut comprendre le trac des futurs pères. Car aujourd’hui, un père n’est rien. Et tout homme, devenant père, affublé d’un attribut qui ne veut rien dire, alors même que tout le monde feint de croire que son sens relève de l’évidence, doit dissimuler le sentiment prégnant qu’être père est impossible.

Voilà pourquoi j’ai voulu écrire sur la paternité. D’abord, parce que je crois que l’on n’écrit jamais que sur l’impossible. Ensuite, parce que cette expérience m’a appris quelque chose : quelqu’un sait. Non les psychologues, ni les philosophes, ni quelque spécialiste. Ce qu’est un père est l’affaire d’un seul expert : l’enfant. Dès ses premiers jours, au plus secret de son âme, la figure du père est dessinée en creux comme une absence, un besoin… Comme son désir. Et dès ses premiers jours, un enfant s’attache à façonner le père dont il a besoin. Il s’agit simplement de l’écouter, et d’accepter de se laisser transformer, bouleverser par cette révolution intime qu’est le surgissement d’un enfant : nouveauté radicale, incessante remise en question. Dans ce vide que laisse le retrait de l’ancienne figure du père, il s’agit de se laisser construire par le désir de son enfant. Aujourd’hui, le père n’est plus une image. C’est une aventure. C’est une initiation.
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Published by le carnetier - dans Choses de la vie
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